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samedi 21 avril 2012

A propos de la "Disconographie" /// Propos recueillis par C. Gallet /// Directrice de Production pour Garde-Robe



LA DISCONOGRAPHIE
ou faire exister ce qui existe


DISCONOGRAPHIE : 
Néologisme subjectif autour des noms communs 
“DISCO” et “ICONOGRAPHIE”.
La Disconographie vole du participatif au Disco.
Elle se veut l’iconographie de l' "émergence”,
c’est à dire de tout ce qui s’exprime ou est simplement visible.
La disconographie est dotée de dynamisme.
Elle renvoie, appelle et invite à une action “par pure poésie”
comme l’identité du symbole même afin que le participatif réfléchisse sur l’héritage des utopies.


"Programme à la JAVA" 
première mise en scène témoignant des relais de fonction d'un des plus vieux cabarets parisien avant les travaux de son propriétaire actuel

LES MISES EN SCENE
L’expression d’une réflexion entre architecture et utopie

Les mises en scène sont l’expression d’une réflexion
entre architecture et utopie. 
Elles sont une proposition de l’accessible.
Il est possible d’habiter la ville dans
des photographies qui fonctionnent affectivement,
qui côtoient notre familiarité. 
L’intention photographique est le «rapport», notre rapport.

Tous les tableaux ont été réalisés en vue de leur mise en scène, 
donc réalisés pour être photographiés.
Leur but dédié contient l’étape. 
Dans le processus créatif « disconographique », 
ils sont le support d’une mise en scène à son tour émergente. 
Plus qu’une illustration,
un tableau est le décor de son contexte.
Il devient « couleur » du ciel, des bâtiments, des acteurs...

Mes mises en scènes sont brutes par leur image, 
je les esthétise sans les défaire de leur réalisme.
Aucune retouche n’est appliquée.

Via ce processus, la forme arrêtée 
- dessin et photographies plutôt que vidéo - 
veut proposer un synopsis participatif au spectateur.

La réflexion et l’intention alimentant les mises en scène 
relient l’architecture, le chantier et l’intention politique.

Ces travaux ne sont pas réalisés pour fabriquer de l’objet 
mais pour proposer un vécu puis le communiquer, le rapporter. 
Il est très important pour moi de sortir l’objet de son isolement d’objet. 
Je recherche quelle proposition peut faire objet
pour devenir par la suite un support de rencontre 
qui confronte les capacités concrètes
de l’objet physique avec les propositions du virtuel.

L’ intérêt de ce travail est de capturer
de la manière la plus simple et objective
le surréalisme que propose le réel.


LA DEMARCHE
Ma proposition artistique est 
ma culture d'action

J’aime débattre de territoires endormis
et défendre la propriété d’usage. 
Pour moi, l’autonomie d’implication dans notre environnement 
– et plus largement dans le monde - raisonne avec l’utopie.

Quand l’”architecte” ne peut plus dessiner la ville
 mais un immeuble, l’utopie change.
Apporter un tableau dans une mise en scène
 c’est ma démarche pour parler de ce rapport.
Les échelles tableaux / photos jouent ainsi avec
ma capacité à jongler entre les formes diverses de
communication et d’interaction.

En ce sens, je travaille l'iconographie en peinture,
notamment autour de thèmes de société.
Je propose à mes tableaux une intrusion dans
un contexte réel auquel je rajoute des figurants statiques.
J' amène ainsi le tableau comme base de construction
permettant d'accéder à un univers par la petite porte
de la construction intime.

Cette situation permet de poser les bases des possibles, 
de comparer le réel et son inspiration 
et donc implicitement d’illustrer la liberté,
la légalité les droits et les privilèges.


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