DIMANCHE 05/10/2025
La Courneuve
liens et infos FOYER FERMIER-FACAC /// catalogue des œuvres du FACAC /// association Clinamen
Le catalogue du FACAC sera disponible via ce lien à partir de la date de lancement!
Noémie Sauve- archives en ligne
DIMANCHE 05/10/2025
La Courneuve
Le catalogue du FACAC sera disponible via ce lien à partir de la date de lancement!
Adaime Makac Ivana, Backes Katrin et Tanquerel Sylvain, Bergamini Elise, Bonneval Karine, Bouchain Patrick, Chrétien Estelle, Crozat Christine, Forget Corinne, Dubly Sixtine, Gauthier Anaïs, Gouraud Sylvain, Grivelet Apolline, Jung Jihye, Ledauphin Maëlle, Lucas Pauline, Medes Antoine, Pausz Thomas, Perez Antoine, Pietruschi Eve, Richomme Marion, Sauve Noémie, Weiner Cyrille, Boutonnier Thierry, Husky Suzanne, Le nouveau ministère de l’agriculture (Husky Suzanne & Stéphanie Sagot), Moreau Yoann et Oyadomari Masumi, Stienne Agnès et Joanna Wong.
ci-dessus: non Flowers de Thomas Pausz
ci-dessou: inventaire des pièces du FACAC pour le catalogue 2025 du FACAC avec Anaïs Montevecchi, Pauline Lucas, Julie Genelin / Atelier Noémie Sauve
Magnifique travail de refonte de l'identité visuelle de la ferme, Foyer Fermier & Fonds d' Art Contemporain Agricole de l'association Clinamen (FACAC) par Synthview graphic design / Jan Tonellato. Un travail de consultation de plusieurs mois avec l'ensemble des bénévoles, merci à Jan pour ce magnifique travail et son investissement, spécial merci aussi à Anaïs Montevecchi, membre du FACAC.
site de l'INSTITUT DES FUTURS SOUHIATABLES ICI
"Il était une bergère"
samedi 15 mars 2025
Promenade apprenante et transhumante avec Julie-Lou Dubreuilh, bergère urbaine et Noémie Sauve, artgricultrice de l’association Clinamen En Seine-Saint-Denis, il est une bergère à la langue bien pendue, qui, non contente de prendre soin nuit et jour d’un troupeau de 60 moutons bleus du Maine, a plein d’idées à partager sur la dynamisation des territoires urbains par la promotion des pratiques paysannes.
Parc Georges Valbon (La Courneuve, 93) - 10h
Institut +
souhaitables
H E A R T HEsthétiques de l’anthropocène,effroi, délices, espoirSous la direction de :Paul Ardenne, historien de l’art, écrivain et commissaire d’expositions Carlos Castillo, artiste, professeur d’art à l’ENSA Dijonet Pauline Lisowski, critique d’art AICA et commissaire d’expositions© Carlos Castillo, ENSA Dijon Art&Design, 2022-2023. © Noémie Sauve « Obsidienne »© Christianne Geoffroy : « Derives des continents ». © Fabien Léaustic© Jérémy Gobé, « Corail restauration »© Maude Louvrier Clerc, «Disparition du sable » Organisé dans le cadre de l’ARC : « Art et Anthropocène, histoire et devenir. »Journées d’étude unité de recherche art & société ENSA Dijon Art & Design - 3, rue Michelet 21000 Dijon - www.ensa-dijon.fr
23 et 24 novembre 2022 Amphithéâtre
https://ensa-dijon.fr/hearth-esthetiques-de-lanthropocene/
H E A R T H
Esthétiques de l’anthropocène,
effroi, délices, espoir
23 et 24 novembre 2022
Amphithéâtre ENSA Dijon
Sous la direction de :
Paul Ardenne, historien, écrivain et commissaire d’expositions
Carlos Castillo, artiste et professeur d’art à l’ENSA Dijon et
Pauline Lisowski, critique d’art AICA et commissaire d’expositions CEA
Organisé dans le cadre de l’ARC : « Art et Anthropocène, histoire et devenir. »
ENSA Dijon Art & Design : 3, rue Michelet - 21000 Dijon - www.ensa-dijon.fr
Journées d’étude
unité de recherche art & société
Journées d’étude - unité de recherche art & société
H E A R T H
Esthétiques de l’Anthropocène : effroi, délices, espoir
LISTE DE PARTICIPANT.E.S
Paul Ardenne, historien, écrivain et commissaire d’expositions
Alice Audouin, commissaire d’expositions, Art of Change 21
Patricia Brignone, historienne de l’art et critique, professeure ENSA Dijon
Carlos Castillo, artiste, professeur d’art ENSA Dijon
Philippe Cousinié, ingénieur agronome
Nicolas Deshais-Fernandez, paysagiste concepteur
Christiane Geoffroy, artiste
Jérémy Gobé, artiste
Vincent Lajarige, artiste / FAP
Fabien Léaustic, artiste-chercheur, programme « Science, Art, Création, Recherche » (ED540 ENS-Paris).
Fanny Legros, Karbone Prod
Pauline Lisowski, critique d’art, AICA et commissaire d’expositions CEA
Maud Louvrier Clerc, artiste
Jorge Orta, artiste
Noémie Sauve, artiste, et porteuse de projets collectifs
Journées d’étude - unité de recherche art & société
H E A R T H
Esthétiques de l’Anthropocène : effroi, délices, espoir
Ces premières journées d’étude « HEARTH » consacrées à l’Art et l’Anthropocène, à l’ENSA Dijon, s’inscrivent dans la continuité et l’évolution des réflexions développées dans l’ARC (atelier de recherche et de création) autour des questions liées à l’art et l’écologie.
Un groupe de spécialistes est réuni exceptionnellement, lors de ces journées d’étude, (artiste et théoricien.ne. : scientifique, géo-anthropologue, agronome, philosophe, paysagiste, historien et critique d’art, directrice des structure associative, engagée dans la protection de la nature), afin d’éclairer les multiples questions liées à notre ère de l’Anthropocène, au réchauffement climatique et à ses conséquences sur terre sur tous les êtres vivants.
Quatre grands thèmes sont proposés dans « HEARTH » par Paul Ardenne, Carlos Castillo et Pauline Lisowski qui tenteront de cerner avec différent.e.s invité.e.s, les enjeux de l’Anthropocène et dévoiler ainsi comment certains artistes et créateurs s’engagent dans une démarche pour l’écologie. Les différent.e.s intervenant.e.s, pourront développer et mettre en lumière leurs points de vue et les possibilités qui s’offrent à nous, pour faire évoluer nos mentalités et nos modes d’actions dans l’art ainsi que dans nos modes de consommation. On s’interrogera sur les possibilités de créer avec des matériaux alternatifs et/ou naturels, en respectant la nature. Il s’agira aussi de cerner les liens que les artistes et créateurs en général tissent avec le vivant, et comment ils se mobilisent avec la création pour affronter les défis que pose l’Anthropocène. L’art participe à cette mutation essentielle que l’Anthropocène impose à l’humanité, un défi où montrer ne suffit pas. Il est nécessaire de s’informer, réfléchir, se rendre intellectuellement disponible aux enjeux cruciaux que posent le dérèglement climatique, l’effondrement de la biodiversité, les menaces sur la santé planétaire (One Health), les pollutions, ainsi que l’épuisement des ressources terrestres.
Avec l’urbanisation, l’artificialisation des sols et la déforestation, l’humain est de plus en plus hors-sol et se coupe des fondements du vivant. L’époque est dorénavant celle des grandes pandémies et d’une dysbiose qui fragilise la santé des humains et des écosystèmes.Tout l’enjeu à venir est de redéployer le vivant et la nature dans le respect de nous-mêmes et pour sortir de l’éco-anxiété qui paralyse la jeunesse (elle touche 3/4 des jeunes dans le monde).
Mais la nature nous réserve des surprises. Le potentiel de régénération des écosystèmes est lui-même source de créativité et de nouveaux possibles. La nature contient en elle les germes de sa propre renaissance, même inespérée. Reste à la réhabiliter dans le coeur des humains pour en tirer ses fruits et apporter un nouveau regard, porté sur la vie.
Les diverses thématiques qui alimenteront les débats permettront à chacun.e de se positionner et de trouver des issues possibles pour changer les mentalités de la société, et l’état de la planète.
Les journées d’étude « HEARTH » se divisent en quatre volets / quatre demi-journées
I- « Art et culture de l’effroi au coeur de l’Anthropocène
II- « Avertir »
III- « Agir »
IV- « Rêver »
H E A R T H
Esthétiques de l’Anthropocène : effroi, délices, espoir
Amphithéâtre ENSA DIJON Art et Design
Mercredi 23 novembre
8h45-9h30 : Accueil des intervenants par Carlos Castillo / café
9h30-9h40 : Ouverture officielle par Sophie Claudel, directrice de l’ENSA Dijon
9h40-9h50 : Introduction aux journées d’étude, par Paul Ardenne
I- Effroi - Esthétiques de l’Anthropocène : (9h50-12h45)
Modération : Paul Ardenne
9h50-10h30 : Paul Ardenne : « Trembler et marcher encore dans la lumière »
10h30-11h10 : Patricia Brignone : « Gustav Metzger : Act or Perish »
11h10-11h25 : Pause café : 15’
11h25-12h05 : Fanny Legros : Karbone Prod, « Comment le secteur de la culture se saisit de la question de l’éco-conception ? Analyse et expérimentation »
12h05-12h45 : Table ronde, discussion avec les intervenants et le public
Pause déjeuner : 12h45-14h15
II- Avertir : (14h15-18h)
Modération : Patricia Brignone et Carlos Castillo
14h15-14h55 : Philippe Cousinié : « Urgences, écoanxiété et agroécologie »
14h55-15h35 : Maud Louvrier-Clerc « Avertir ou l’utilité de la contemplation »
15h35-15h50 : Pause café : 15’
15h50-16h30 : Jérémy Gobé : « Le bon sens comme motif créatif »
16h30-17h10 : Alice Audouin « 2004-2022 Art et environnement, ce qui a changé en 18 ans »
17h10-18h : Table ronde, discussion avec tous les intervenants et le public.
Journées d’étude - unité de recherche art & société
H E A R T H
Esthétiques de l’Anthropocène : effroi, délices, espoir
Amphithéâtre ENSA DIJON Art et Design
Jeudi 24 novembre
8h45-9h15 : Accueil des intervenants par Carlos Castillo / café
III- Agir : (9h15-13h)
Modération : Paul Ardenne
9h15-9h55 : Fabien Léaustic : « L’anthropologie prospective : un mode d’action
pour la production artistique ? »
9h55-10h40 : Noémie Sauve : « Mélancolies dynamiques »
10h40-10h55: Pause café : 15’
10h55-11h35 : Jorge Orta « Nous pouvons, nous le ferons »
11h35-12h15 : Nicolas Deshais-Fernandez : « Laisser faire, c’est agir ?
Réflexions sur la dynamique du vivant à l’oeuvre dans nos villes »
12h15-13h : Table ronde, discussion avec les intervenants et le public
Pause déjeuner : 13h-14h30
IV- Rêver : (14h30-17h)
Modération : Carlos Castillo
14h30-15h10 : Christiane Geoffroy « Les oiseaux qui chantent aident les arbres à pousser »
15h10-15h50 : Vincent Lajarige : « l’arbre et les forêts, Forest Art Project FAP »
15h50-16h45 : Table ronde, discussion finale avec tous les intervenants et le public
16h45-17h : Clôture par Paul Ardenne et Carlos Castillo
17h-18h : Pot de l’amitié
Noémie Sauve, artiste et porteuse de projets collectifs
Titre de l’intervention : « Mélancolies dynamiques. »
Résumé :
À travers une sélection de pièces et d’archives personnelles, Noémie Sauve, artiste plasticienne partagera ses réflexions sur les leviers qui l’ont amenée à s’interroger sur les formes de sa démarche artistique en prise avec des enjeux contemporains, sociaux et écologiques en se posant notamment la question de l’oeuvre comme outil. Qu’est-ce qui fait la pertinence d’une oeuvre ? Quelle est sa place contemporaine en dehors du marché ? Et comment les pratiques attenantes, les muses et les terrains nourrissent la création et peuvent aussi être nourris par elle au sens propre et figuré ?
Y-a-t-il un risque symbolique à devenir l’« artiste qui sauve le monde » ?
Celle ou celui qui, à l’image d’une spécialiste, donne l’impression que ce qui est représenté publiquement est une affaire aux contours bien cernés, et « traitée » comme il se doit par des experts compétents. Se peut-il qu’en injectant de la science, des connaissances aux oeuvres dans un but didactique, on donne plus de chance à nos imaginaires d’être viables ?
Comment replacer le geste créatif et l’expérimentation avant le discours dans des enjeux qui demandent autant de réflexions, d’idées, d’urgences, à la fois dans un contexte politique et écologique mais aussi artistique et économique. Comment créer une pièce artistique autonome ? L’art peut-il faire reconnaître une place pour l’inconnu dans les débats en droit de l’environnement par exemple ?
Biographie :
Née en 1980 à Romans (26), vit et travaille à Paris. Artiste et professeure à l’ESAD TALM Le Mans et aux Ateliers de sculpture Paris-Montreuil Paul Flury. La pratique artistique de Noémie Sauve explore diverses formes plastiques – sculpture, dessins, peinture – et son travail figuratif où territoires et formes animales sont des motifs récurrents – est centré sur les enjeux de liberté, de pouvoir et de domination. Toujours située sur des terrains d’enquête, elle mène des collaborations fréquentes avec des scientifiques, comme sur le voilier de recherche Tara en 2017 (Fondation Tara Océan) ou sur l’île volcanique Vulcano en 2021 (résidence The Possible Island). Dans ses oeuvres – qui jouent sur des effets hypnotiques et de fascination liés aux fantasmes que nous projetons sur le monde naturel – l’artiste explore des manières renouvelées de restituer et traduire les enjeux politiques de nos relations aux autres vivants. Sa pratique artistique irrigue également de nombreux projets dans lesquels elle est pleinement engagée comme la création du Fonds d’Art Contemporain Agricole de l’association Clinamen en Ile-de-France (FACAC) ou la création d’événements comme « Ouvrages, fantasmer le monde » en 2020 à Marseille et en 2022 à Paris.
https://noemiesauve.com/
programme complet:
https://ensa-dijon.fr/wp-content/uploads/2022/11/JE-HEARTH-FINALCC2r.pdf
Journées d’étude
programme Liga - cohabiter avec le fleuve
ESAD Orléans, U.R. ECOLAB, 17 & 18 novembre 2022
Dans le cadre de ses activités 2022-2023, le programme Liga s’intéresse au principe de « faire avec le milieu » en se concentrant sur les notions de matières/matériaux, de savoir-faire, de terrain par le biais de l’expérimentation. L’enjeu est de considérer le milieu autrement que comme une réserve inerte, de le révéler à travers les matières, leurs transformations par des dynamiques végétales, animales, minérales, etc. Au-delà d’être une ressource, il est question de considérer leur nature vivante, parfois hybride dans leur dimension anthropique, leur potentiel immatériel en terme de récit. Ces deux journées font appel à des démarches de plasticien.nes qui mettent en oeuvre des protocoles de création spécifiques, des scientifiques et des acteurs de terrain qui développent des connaissances propres au milieu alluvial. La présentation de leur travail, qui laisse une part importante aux échanges et discussions, est destinés à nourrir les recherches en cours des étudiants.
Jeudi 17 novembre
Intervention de Noémie Sauve, artiste
> 10h, Salle 8, Rdc ESAD
Artiste autodidacte, dessinatrice et sculptrice, Noémie Sauve s’emploie à dresser une iconographie plastique des fantasmes de l’époque contemporaine ou du passé, autour de la domestication (des éléments, de l’animal et du paysage), à travers l’exploration des formes comme à travers celle des matériaux. Elle collabore régulièrement avec des spécialistes divers (ingénieurs en biologie, vulcanologues, taxonomistes, etc.) et s’applique à valoriser la complexité du vivant et ses actions comme principe d’autonomie fondamentale.
Projets récents :
- résidence d’artiste Tara Pacific, Fondation Tara Océan & Agnès b, 2017
- projet art et science, Île Vulcano (Sicile), The Possible Island, 2021
- création du Fonds d’Art Contemporain Agricole de l’association Clinamen (FACAC)
- exposition collective Le Monde Sinon Rien, commissariat : Sophie Pène et Benjamin Graindorge, Biennale internationale du design, Cité du design, Saint Etienne, 2022
- exposition personnelle Le ravitaillement, Lieu d’art et de pratiques rurales, Gavray-sur-Sienne, 2022
Rencontre avec Michel Binon, conservateur au MOBE
> 14h, Muséum d’Orléans pour la biodiversité et l’environnement, Rdv à l’accueil
Entomologiste, Michel Binon est conservateur et responsable des collections du MOBE. L’échange se dérouelra dans les espaces « Mécaniques du vivant », « Paysages », « Le 4 Tiers », en relation directe aux collections exposées. Il portera plus spécifiquement sur les interactions humains/non humains propres au milieu Loire, à l’échelle métropolitaine de la Loire moyenne orléanaise. Il soulignera leurs enjeux, les dynamiques à l’oeuvre au cours du XXè siècle et actuellement, en s’appuyant sur les données et observations scientifiques
récentes.
Projection du film La ligne de partage des eaux de Dominique Marchais, documentariste
> 16h30, Auditorium ESAD
D’abord critique de cinéma, Dominique Marchais est le réalisateur de plusieurs films documentaires. Avec une démarche d’auteur, il mène à travers ses différents projets une réflexion sur le paysage, ses compositions/
recompositions permanentes sous l’effet de l’activité humaine ; Lenz échappé (2003), Le temps des grâces, (2010), La Ligne de partage des eaux (2014), Nul homme n’est une île (2018). La Ligne de partage des eaux s’inscrit dans le périmètre du bassin versant de la Loire, de la source de la Vienne sur le plateau de Millevaches jusqu’à l’estuaire. Le bassin versant, et non pas le fleuve Loire ! C’est-à-dire le plan inclinée vers la mer, la totalité de l’espace irrigué, pas seulement le trait de la rivière. C’est-à-dire les zones d’activités et les zones humides, les fossés et les autoroutes, les salles de réunions et les chantiers. Car l’eau est partout, dans les sols, dans les nappes, dans l’air, circulant, s’infiltrant, s’évaporant et partout reliant les territoires entre eux, désignant leur interdépendance, nous faisant rêver à leur solidarité. La ligne de partage des eaux n’est donc pas seulement cette ligne géographique qui sépare des bassins versants mais elle est aussi la ligne politique qui relie des individus et des groupes qui ont quelque chose en partage : de l’eau, un territoire, un paysage. La ligne de partage des eaux, 2014, 1h48, Production Zadig, distribution France Les films du losange,
https://filmsdulosange.com/film/la-ligne-de-partage-des-eaux/
Vendredi 18 novembre
Conférence de Bruno Marmiroli, architecte et directeur MDVL
> 10h, Plateau Recherche ESAD
Créée en 2002, la Mission Val de Loire est un syndicat mixte interrégional porté par les Régions Centre-Val de Loire et Pays de la Loire. Elle joue un rôle de coordination pour l’État, les collectivités et tous les acteurs du site Unesco Val de Loire patrimoine mondial. Membre du projet de parlement de Loire porté par le POLAU, la Mission travaille sur les questions liées aux patrimoines matériels et immatériels du contexte ligérien, en explorant la question des attachements et des formes de récits possibles. C’est plus précisément sur ces questions de savoirs et savoir-faire anciens, réactivés, potentiels, à partir de l’observation et de l’écoute du milieu, que portera le propos de Bruno Marmiroli.
https://www.valdeloire.org/
Intervention de Lucie Ponard, designer (en visioconférence)
> 14h, Auditorium ESAD
Diplômée de l’Académie royale de La Hague et de la HEAR Mulhouse, Lucie Ponard développe un travail de designer produit et textile qui se concentre sur la notion de durabilité et la recherche matériaux. La prise en compte du lieu, de la localité est un aspect important de son travail. Elle s’attache à explorer les paysages et les matériaux qui l’environnent et qui ne sont pas considérés comme ayant une valeur. Elle cherche ainsi des voies alternative pour le design, utilisant ce qui est déjà présent. Cela l’amène à avoir une approche transdisciplinaire, essayant de relier des savoirs et savoir-faire tels que ceux des scientifiques ou des artisans. Elle mène une recherche qui croise les matériaux et le terrain, en utilisant le dessin, l’expériemntation matériaux, ainsi que la réflexion théorique comme une colonne vertébrale dans la façon de travailler.
Projets récents :
- Lauréate du Fonds de production artistique Enowe-Artagon, 2022
- Exposition collective Séries limitées, Paris design week, Pavillon de l’Arsenal, 2022
- Terres émaillées, lauréate de la bourse FAIRE PARIS, Pavillon de l’Arsenal, 2021
- Démêler les histoires dans les couches de la terre, 2021
- Aucune trace ne reste, 2020
- Les couches de temps, 2019
Présentation et projection vidéos de Suzanne Husky, artiste
> 16h, Auditorium ESAD
Formée en paysagisme et en agroécologie, Suzanne Husky développe une pratique artistique qui d’une part observe les formes de dominations sur le vivant et leurs interconnections, mais est aussi force de propositions. Peut-on « oeuvrer avec la terre » plutôt que lutter contre ? Peut-on amplifier nos environnements, comme nous l’enseigne le peuple castor ? Ses oeuvres peuvent prendre la forme d’un sol aggradé (régénéré), d’un·e jardin-forêt, de la recherche des savoirs de la terre présents dans les contes ou d’une tapisserie sur les oiseaux et la pédogenèse (processus qui aboutissent à la formation des sols). Elle créé en 2016 avec Stéphanie Sagot Le Nouveau Ministère de l’Agriculture, une institution fictive qui tend à démasquer les absurdités des politiques agricoles françaises et propose des solutions concrètes pour sortir d’un modèle de société extractiviste. Suzanne Husky présentera en visio-conférence deux de ses films récents sur la figure du castor comme « ingénieur » du milieu qui concourt à sa diversité et sur des humains qui s’en inspirent pour amplifier les zones ripisylves.
- Barrages, 24mn, 2022
- Le son d’une nouvelle cascade, 32mn, 2022
https://reseau-dda.org/fr/artists/suzanne-husky